Rencontres à lire – Auteurs

CHANTAL DETCHERRY

Prix de la Nouvelle de l’Académie Française 2020

Elle est une grande voyageuse. Elle a publié des livres d’impressions de voyage sur l’Inde, le Népal, la Grèce, ainsi que de la poésie, des romans et des récits enracinés en Aquitaine, sa terre natale.

Elle a reçu en 2020 le prix de la nouvelle de l’Académie française pour Histoires à lire au crépuscule (Passiflore) et le prix Ardua Yolande Legrand pour l’ensemble de son œuvre. Chantal Detcherry présentera Beaux habitants de l’univers (Passiflore). À travers des rencontres avec des animaux, tour à tour poétiques ou touchantes, humoristiques ou mystérieuses, l’auteur nous incite à ouvrir sans préjugés notre regard sur eux, à nous émerveiller de leur présence, à réfléchir à une place plus respectueuse et plus douce de l’homme à leurs côtés.

En dédicace sur le stand de Passiflore

LAURE ADLER

Animatrice de L’Heure bleue (France Inter), chroniqueuse dans C ce soir (France 5), historienne, Laure Adler est l’auteure de nombreux ouvrages. A Dax, elle présentera La voyageuse de nuit (Grasset).

« C’est un carnet de voyage au pays que nous irons tous habiter un jour, explique l’écrivaine. C’est un récit composé de choses vues sur la place des villages, dans la rue ou dans les cafés. C’est une enquête tissée de rencontres. C’est surtout une drôle d’expérience vécue pendant quatre ans de recherche et d’écriture, dans ce pays qu’on ne sait comment nommer : la vieillesse, l’âge ».

Cinquante ans après l’ouvrage magistral de Simone de Beauvoir sur la vieillesse, Laure Adler tente de comprendre et de faire éprouver ce qu’est cette chose étrange qui est l’essence même de notre finitude.

En dédicace sur le stand Art et Livre 

ANNE-MARIE GARAT

Elle est née à Bordeaux, auteure d’une œuvre littéraire de tout premier plan, elle a notamment obtenu le prix Femina pour son roman Aden (Seuil) en 1992. Elle a été très remarquée, ces dernières années, pour sa grande trilogie romanesque qui allie exigence littéraire et succès populaire, parue chez Actes Sud : Dans la main du diable (2006), L’Enfant des ténèbres (2008) et Pense à demain (2010).

Derniers titres parus : Humeur noire (2021) et La Nuit Atlantique (2020) qu’elle présentera. L’histoire : un soir d’automne, Hélène se rend dans une petite station balnéaire de Gironde, décidée à mettre enfin en vente sa vieille villa isolée sur la dune. En se délestant de ce bien dont elle ne tire que tracas et tourments, Hélène pense évacuer les fantômes qui parasitent son existence..

En dédicace sur le stand de Caractères

MOHAMED MBOUGAR SARR

Prix Ahmadou-Kourouma, Grand Prix du roman métis et Prix Littérature-Monde – Étonnants Voyageurs 2018

Né en 1990 au Sénégal, vit en France et a publié trois romans : Terre ceinte (Présence africaine, 2015, prix Ahmadou-Kourouma et Grand Prix du roman métis), Silence du choeur (Présence africaine, 2017, prix Littérature-Monde – Étonnants Voyageurs 2018) et De purs hommes (Philippe Rey/Jimsaan, 2018). Il publie cette année La plus secrète mémoire des hommes (Philippe Rey).

Le livre: En 2018, Diégane Latyr Faye, jeune écrivain sénégalais, découvre à Paris un livre mythique, paru en 1938 : Le labyrinthe de l’inhumain. On a perdu la trace de son auteur, qualifié en son temps de « Rimbaud nègre », depuis le scandale que déclencha la parution de son texte. Diégane s’engage alors, fasciné, sur la piste du mystérieux T.C. Elimane, se confrontant aux grandes tragédies que sont le colonialisme ou la Shoah. Du Sénégal à la France en passant par l’Argentine, quelle vérité l’attend au centre de ce labyrinthe ?

D’une perpétuelle inventivité, La plus secrète mémoire des hommes est un roman étourdissant, dominé par l’exigence du choix entre l’écriture et la vie, ou encore par le désir de dépasser la question du face-à-face entre Afrique et Occident. Il est surtout un chant d’amour à la littérature et à son pouvoir intemporel.

Il dialoguera à Dax le vendredi 15 octobre de 15h30 à 16h20 à l’Atrium en compagnie de Lydie Salvayre, prix Goncourt 2014.
Cette rencontre remplace celles initialement prévues le même jour avec Laure Adler et Anne-Marie Garat, toutes deux empêchées.

En dédicace sur le stand de Caractères

CLARO

Il est l’auteur d’une vingtaine de fictions – dont Tous les diamants du ciel (Actes Sud, 2012), Crash-test (Actes Sud, 2015) – ainsi que de deux recueils d’essais, Le Clavier cannibale (Inculte, 2010) et Cannibale lecteur (Inculte, 2014). Également traducteur de l’américain (une centaine d’ouvrages traduits), Claro tient un blog littéraire, “Le Clavier cannibale”.

Il présentera La Maison indigène (Actes Sud). Cette maison est celle que fit bâtir, en 1930, l’architecte Léon Claro, son grand-père, lors du centenaire de l’Algérie française. Reconnaissant dans cette maison indigène, une vraie « boîte noire » dont il importe d’extraire la mémoire, Claro apprend qu’elle a été visitée par Le Corbusier, le poète Jean Sénac, Visconti et en 1933 par un jeune homme de vingt ans, Albert Camus, futur prix Nobel lequel en ressortit littéralement ébloui.

En dédicace sur le stand de Caractères

IRÈNE FRAIN

PRIX INTERALLIÉ 2021

Agrégée de lettres classiques, écrivaine et journaliste (Paris Match, Elle, JDD, VSD, L’Histoire…). Parmi ses romans les plus connus : Le Nabab (Lattès, 1982), Secret de famille (Lattès, 1989), Devi (Fayard, 1993), L’Homme fatal (Fayard, 1995), Les Naufragés de l’île Tromelin (Michel Lafon, 2009).
Elle présentera à Dax Un crime sans importance (Seuil). Nous sommes à 25 km de Paris, dans une banlieue triste avec ses pavillons et sa routine. Une vieille dame vit seule au bout d’une impasse. Elle est sauvagement attaquée et meurt de ses blessures à l’hôpital, après sept semaines dans le coma. Cette vieille dame, c’était Denise, la sœur d’Irène Frain. Une sœur aînée qui a beaucoup compté et qui avait amené de la beauté dans l’enfance de la petite Irène.

En dédicace sur le stand Art et Livre

JEAN-CLAUDE RASPIENGEAS

Il est l’auteur de plusieurs livres et de documentaires. Il est grand reporter au quotidien La Croix et chroniqueur littéraire au Masque et la Plume sur France Inter.

A Dax, il présentera Routiers (L’Iconoclaste). Ce sont des errants perpétuels. On les voit en file sur les autoroutes et les nationales, stationnés sur les aires de repos. Les routiers font partie du paysage. Souvent on les considère comme des pollueurs, des gêneurs, voire de potentiels tueurs. Mais que sait-on d’eux ? De leurs conditions de travail et de leur vie sur les routes ? Maillons indispensables de la logistique, ils sont de plus en plus pressurisés par l’économie numérisée et les exigences des consommateurs. Les routiers sont les soutiers de la mondialisation. Jean-Claude Raspiengeas s’est embarqué avec eux et a partagé leur quotidien. Il raconte leur monde.

En dédicace sur le stand de Caractères

JEAN ROLIN

PRIX JOSEPH-KESSEL 2021

Journaliste et écrivain. Il est l’auteur d’une œuvre importante souvent saluée par des prix prestigieux : Prix Médicis, Prix Valéry-Larbaud, Prix Albert-Londres, Prix Alexandre-Vialatte, Prix Roger Nimier, Grand Prix de littérature Paul-Morand de l’Académie française notamment, ainsi que Prix Joseph-Kessel 2021 pour Le Pont de Bezons (P.O.L) qu’il présentera à Dax.

Le projet consiste à mener sur les berges de la Seine, entre Melun et Mantes, des reconnaissances aléatoires, au fil des saisons, dans un désordre voulu. Mais très rapidement ces déambulations prennent des allures de petite odyssée sur les berges du fleuve, au cœur de banlieues bousculées, parcourant des espaces fracassés, des friches et des zones industrielles. C’est la traversée du monde d’à côté que nous ne voyons plus depuis longtemps. Le roman discret d’un monde bouleversant de solitude, d’oublis, de ruines et de décomposition.

En dédicace sur le stand de Campus

RICARDO MENÉNDEZ SALMÓN

Né à Gijón où il vit. Licencié en philosophie de l’université d’Oviedo, directeur de collection, il est critique littéraire pour plusieurs journaux. Il est l’auteur d’une œuvre riche : livres de voyage, recueils de nouvelles, romans publiés chez Actes Sud et Jacqueline Chambon.

A Dax, il présentera La Nuit féroce (DO éditions) : 1936. Sur fond de guerre fratricide, dans un petit village au nom étrange entouré de montagnes, le maître d’école est invité à partager une table dans une des maisons du lieu. Mais le terrible meurtre d’une jeune fille fige cette scène et libère la brutalité qui sous-tend ce village isolé lorsqu’un groupe d’hommes part à la chasse au meurtrier. Deux innocents fuient, persécutés par la colère aveugle des hommes, tandis qu’une terrible suspicion prend forme.

En dédicace sur le stand de DO éditions

MÉMONA HINTERMANN

Née à La Réunion, elle a été grand reporter pour France 3 jusqu’en janvier 2013 quand elle rejoint le CSA. Lauréate de plusieurs prix, elle a couvert pendant près de trente ans, la plupart des conflits du monde : chute du mur de Berlin, guerres en Yougoslavie, Moyen-Orient, Afghanistan, Yémen…

Auteur à succès, notamment avec son époux le journaliste Lutz Krusche, elle présentera à Dax son premier roman Les Vulnérables (Michel Lafon). L’histoire : Oskar et Momine sont mariés depuis des années et ont deux grands enfants. Ils s’aiment mais ne vivent plus ensemble. Tous deux se trouvent confrontés, en même temps, au besoin impérieux de faire face aux non-dits de leur histoire familiale. Elle, à La Réunion. Lui, dans l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale

En dédicace sur le stand de Campus

EDUARDO BERTI

Membre de l’Oulipo. Né en Argentine, traducteur, journaliste culturel, écrivain, il est l’auteur de recueils de nouvelles et de plusieurs romans.

A Dax, il présentera Un père étranger (La Contre Allée), un roman qui questionne l’identité, la transmission, l’exil et l’écriture. Fils d’un immigré roumain installé à Buenos Aires, le narrateur, écrivain, décide de partir vivre à Paris où il prend l’habitude de lire les lettres que son père lui envoie et se remémore l’histoire de sa famille. Quand il apprend que son père est lui aussi en train d’écrire un livre, il se sent dérouté. S’intercale alors l’histoire de l’écrivain Józef et de son épouse, installés en Angleterre. Maintenant, l’immense écrivain Joseph Conrad pourrait bien devenir le personnage du prochain roman du narrateur argentin…

En dédicace sur le stand de DO éditions

LYDIE SALVAYRE

Auteure d’une vingtaine de livres traduits dans de nombreux pays. En 2014, Pas pleurer a été récompensé par le prix Goncourt.

Elle présentera, Rêver debout (Seuil). Une femme d’aujourd’hui interpelle Cervantès, génial inventeur de Don Quichotte, dans une suite de quinze lettres. Tour à tour ironique, cinglante, cocasse, tendre, elle dresse l’inventaire de ce que le célèbre écrivain espagnol a fait subir de mésaventures à son héros pourfendeur de moulins à vent. Convoquant ainsi l’auteur de toute une époque pour mieux parler de la nôtre, elle brosse le portrait de l’homme révolté par excellence, animé par le désir farouche d’agrandir une réalité étroite et inique aux dimensions de son rêve de justice. Un livre-manifeste, autant qu’un vibrant hommage à un héros universel et à son créateur.

En dédicace sur le stand de Campus

JEAN LEBRUN

Agrégé d’histoire, autrefois journaliste à Combat, Esprit, La Croix, est producteur à France Inter. Il intervient tous les jours à l’antenne à 13h54 pour « Le Vif de l’histoire » et le samedi à 18h10 pour «Intelligence Service». Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Notre Chanel (Bleu Autour, 2014), prix Goncourt de la biographie.

Il présentera Ici Saint-Pierre-et-Miquelon (Bleu Autour). Ce titre fait écho au fameux “Ici Londres” ouvrant sur la BBC l’émission “Les Français parlent aux Français” à partir de juillet 1940. L’archipel se rallie à de Gaulle dès Noël 1941, quand y débarque la minuscule armada qu’il a dépêchée par surprise peu après Pearl Harbor. Une micro-France que décrit par le menu Jean Lebrun à la faveur de sa narration approfondie des événements singuliers dont elle a été le théâtre durant la Seconde Guerre mondiale.

En dédicace sur le stand de Bleu Autour

JEAN-JACQUES FÉNIÉ

Agrégé de géographie, il est membre de la Société de Borda. Il a publié aux Éditions Confluences L’invention de la Côte d’Argent (2005) et Étangs et courants de la côte aquitaine (2006, avec Jean-Jacques Taillentou). Aux Éditions Sud Ouest, les deux auteurs ont publié le Dictionnaire des pays et provinces de France (2000), Toponymie des pays occitans (2007) et Dictionnaire des Landes (2009). A Dax, ils présenteront Les Landes en 101 dates (La Geste). Cet ouvrage souligne les faits essentiels mais également certains aspects méconnus qui peuvent surprendre le lecteur.

BÉNÉDICTE BOYRIE-FÉNIÉ

Docteure en géographie historique, a mené de nombreuses recherches sur le patrimoine onomastique. Elle a notamment publié trois dictionnaires toponymiques (Gironde, Landes, Lot-et Garonne) ainsi que la Carte archéologique de la Gaule : les Landes (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1995).

En dédicace sur le stand de La Geste

TIPHAINE LE GALL

Elle vit à Brest où elle est professeure agrégée de lettres modernes. Elle présentera Une ombre qui marche (L’Arbre Vengeur). Ce premier roman se présente comme l’essai d’un universitaire sur un écrivain mythique. Mieux qu’un pastiche, ce texte est aussi une biographie en creux d’un personnage hors norme qui par la grâce d’un livre unique et radical a bouleversé l’humanité. Timothy Grall, spécialiste de Montaigne, a en effet composé un livre qui n’est fait que de pages vides. Le roman en est la glose, le commentaire partial d’un admirateur passionné, qui nous révèle la puissance hypnotique du pouvoir de la page blanche. À la fois réflexion sur l’indicible et l’ineffable, et sur la richesse qui naît de ces limites, cette fantaisie sérieuse marie légèreté et gravité.

En dédicace sur le stand de Caractères

FLORENCE DELAY

Elle est romancière, essayiste, traductrice et dramaturge. Elle a été élue à l’Académie française en 2000.

A Dax, elle présentera Un été à Miradour. Miradour est le lieu des vacances dans le sud des Landes. « On arrivait à Miradour par une mauvaise route à peine goudronnée qui montait en tournant, se souvient Florence Delay. La pente était si raide que la vieille voiture de Madeleine tombait fréquemment en panne au milieu de la côte. Il n’y avait alors d’autre solution que d’aller chercher une paire de bœufs à la ferme la plus proche. » Dans ce conte d’un été lointain, tout est vrai et tout est allègrement réinventé. D’êtres chéris, Florence Delay a fait des personnages et cousu ensemble des scènes éparses du passé pour ne pas les perdre.

En dédicace sur le stand de Campus

NICOLAS ESPITALIER

Il est journaliste à Sud Ouest. Reporter sportif de 2008 à 2017, il est, depuis, le chef de rédaction du Mag, l’hebdomadaire du journal. Son premier roman, Salamanque, lui a valu le prix Augiéras en 2010.

Il présentera Vertige coquelicot (Herodios) un recueil de chroniques préfacé par Jean-Paul Dubois. « J’aime beaucoup ce livre de soixante-quatre histoires qui prennent souvent racines dans les plus plates bandes de nos vies pour nous conduire vers des points de vue sur nous-même que nous ne soupçonnions pas et la grâce d’un monde que nous avons défait », note le prix Goncourt 2019. Ces chroniques pleines d’esprit et de raffinement, à contre-temps de notre époque, considèrent que l’important n’est pas à chercher dans l’écume de l’actualité, mais plutôt dans le vol des martinets, le mal de dos, les parkings souterrains ou les paires de cerises dont on fait des boucles d’oreille.

En dédicace sur le stand Art et Livre

MAYLIS BESSERIE

PRIX GONCOURT DU PREMIER ROMAN 2020

est productrice de radio. Le tiers temps (Gallimard) est son premier roman.
Elle a été distinguée par le Prix Goncourt du premier roman en 2020. Rue Rémy-Dumoncel, dans le quatorzième arrondissement de Paris, se trouve une maison de retraite baptisée Le Tiers-Temps. Au milieu de la cour, un arbre solitaire. Parmi les résidents, un vieux monsieur : Samuel Beckett, prix Nobel de littérature qui a réellement résidé là. Ce roman dévoile un Beckett surprenant, attendant la fin (un comble), devenu pour ainsi dire l’un de ses propres personnages. On voit défiler les épisodes qui ont marqué son existence. On est saisi par une émotion grandissante à mesure que le roman accompagne le grand Irlandais vers son dernier silence.

En dédicace sur le stand de Campus

MIGUEL BONNEFOY

PRIX DES LIBRAIRES 2021

Il est l’auteur de deux romans très remarqués, Le Voyage d’Octavio (Rivages, 2015) et Sucre noir (Rivages, 2017). Pensionnaire à la Villa Médicis (2018-2019), il est actuellement en résidence à Berlin.

Il proposera une lecture en musique d’Héritage (Rivages) pour lequel il a obtenu le Prix des Libraires 2021. L’histoire : la maison de la rue Santo Domingo à Santiago du Chili, cachée derrière ses trois citronniers, a accueilli plusieurs générations de la famille des Lonsonier. Arrivé du Jura avec un pied de vigne dans une poche et quelques francs dans l’autre, le patriarche y a pris racine à la fin du XIXe siècle. Dans cette fresque éblouissante qui se déploie des deux côtés de l’Atlantique, Miguel Bonnefoy brosse le portrait d’une lignée de déracinés, dont les terribles dilemmes, habités par les blessures de la grande Histoire, révèlent la profonde humanité.

En dédicace sur le stand de Campus

MARIANNE LE MORVAN

Docteure en Histoire de l’art et chercheuse de provenance, elle est la fondatrice et directrice des archives de la galeriste d’avant-garde Berthe Weill. Elle contribue à plusieurs comités d’artistes de l’École de Paris et à des conseils scientifiques d’expositions. Elle dirige le département Beaux-Arts du projet Art faber du lab Industries et Cultures de l’Université Paris II. Elle enseigne par ailleurs le management culturel à Assas, et l’histoire de l’art moderne et de l’architecture à l’ICP. Avec le photographe dacquois Pierre Dupin, elle a publié aux éditions Cairn le livre « Hôtel Splendid de Dax : secret d’un chef d’œuvre de l’art déco », un ouvrage sur le Splendid après la restauration de l’établissement, et proposera des visites guidées sur site pendant les Rencontres.

En dédicace sur le stand de Cairn

KEVIN LAUSSU

Il s’est très tôt investi dans la valorisation et la protection du patrimoine. Il débute en 2004 une étude sur l’établissement des Baignots et se spécialise dans le patrimoine thermal dacquois. Durant ses études en Histoire de l’Art et Archéologie, il s’est intéressé à l’architecture contemporaine des Landes et du Pays basque. Spécialiste des notions de villégiature, de régionalisme et d’Art Déco, il s’est engagé, en 2012, dans un inventaire du patrimoine dacquois. Membre de la Société de Borda, il a collecté des centaines d’archives inédites sur Dax. Le deuxième tome de la série Dax architecture (Kilika) vient de paraître.

En dédicace sur le stand de Kilika

 

LECTURES MUSICALES

Vendredi 15 octobre à 20h30 à l’Atrium – Entrée gratuite

SANDRINE BONNAIRE

Meilleur espoir féminin aux Césars dans le film A nos amours de Maurice Pialat en 1984, meilleure interprétation féminine au Césars dans Sans toit ni loi d’Agnès Varda en 1985 et aux Awards en 1986, Coupe Volpi à la Mostra de Venise (avec Isabelle Huppert) de la meilleure interprétation féminine dans La Cérémonie de Claude Chabrol en 1995, Sandrine Bonnaire est une figure très importante du cinéma français. Sa filmographie abondante et de grande qualité l’atteste. Comédienne pour le cinéma, le théâtre et la télévision mais aussi réalisatrice, elle a très souvent travaillé avec Maurice Pialat ainsi qu’avec Chabrol, Sautet, Lelouch, Rivette, Depardon, Langlois, Téchiné, de Palma et beaucoup d’autres réalisateurs de premier plan. Son style se nourrit d’une grande authenticité et d’une profonde humanité. A Dax, accompagnée par la trompette d’Erik Truffaz, Sandrine Bonnaire, marraine du Printemps des poètes lira La Clameur des lucioles, des poèmes de Joël Bastard, poète, romancier, auteur dramatique, peintre.

ERIK TRUFFAZ

Trompettiste de jazz. En 1990, il forme un groupe avec Marc Erbetta, Marcello Giuliani, Pierre-Luc Vallet et Maurice Magnoni, qui remporte en 1993 le Prix Spécial du Jury au Concours national de jazz de la Défense et signe sous le label Blue Note en 1996. Entre 1996 et 2008, douze albums paraîtront sous ce fameux label dont quatre sont composés et réalisés avec le Truffaz Quartet (Marcello Giuliani, Patrick Muller, Marc Erbetta). Dès 2003, le musicien dont on compare volontiers le style à celui de Miles Davis multiplie les projets artistiques, les apparitions aux côtés de grandes figures du jazz tels que Michel Portal, Richard Galliano, Didier Lockwood et compose, notamment des musiques de film.

 

Dimanche 17 octobre à 17h à l’Atrium – Entrée Gratuite

MATIA LEVRÉRO

Il est guitariste, compositeur et arrangeur. Artiste ouvert sur le monde, il affine son style musical au fil de ses rencontres, mêlant jazz, musiques de la Méditerranée, musiques tziganes, avec des musiciens de grande renommée. Il accompagnera la lecture de Miguel Bonnefoy.

 

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